Un PC portable sous Linux

Un PC portable sous un système GNU/Linux, c'est bien-sûr possible, à la condition bien souvent, d'installer soi-même la distribution de son choix.

Cet état de fait vient la vente liée des systèmes d'exploitation de Microsoft, selon des accords passés avec les grands constructeurs informatiques. Que ce système de vente liée soit légale ou pas, là n'est pas la question. Ce qui est important, c'est d'avoir le choix, et de pouvoir exercer ce choix dans des conditions d'accès correctes.

En effet, il est aujourd'hui possible d'acheter chez quelques consctructeurs de PC portables, des systèmes livrés pas défaut avec un OS GNU/Linux. Mais ces constructeurs n'ont pas l'image et l'impact nécessaire pour toucher le grand public, que ce soit des professionnels ou des particuliers. Et donc, ces offres, quelques soient leurs qualités techniques, n'offrent pas le poids nécessaire aux consommateurs pour exercer le choix.

Aujourd'hui, un grand constructeur semble proposer un PC portable livré avec un système GNU/Linux. Ce constructeur, c'est HP, et un article sur NewsForge fait le point.

Mon impression à la lecture de cet article est que le marketing de HP à bien compris l'enjeu, et que cette offre est un essai, afin de tester le marché. Et que je transformerais volontiers l'essai, si j'avais les moyens.

Update [30-10-2004] Voir içi une vidéo présentant la bête : http://news.com.com/1606-2-5298692.html?tag=st.rb

A ce propos, il faut ajouter que l'offre du ministère de l'Education Nationale, qui propose des portables à 1€ par jour, à inclut dans la liste 2 PC portables livrés avec Mandrake GNu/Linux, dont le premier prix, à 929€.

La syndication de contenus.

La syndication de contenu est le fait de mettre � diposition sur un site Web une page au format XML. Or, un fichier XML n'est rien si il n'est pas accompagné d'un schéma, décrivant la façon dont est construit le fichier.

Dans le cas qui nous interresse, ce n'est pas évident d'avoir une synthèse claire sur le sujet. Je vais être bref, en essayant de ne rien oublier.

Le format RSS a été crée par Netscape en 1999, et repris par la societe UserLand en 2000. Il a évolué sous les version 0.90, 0.91 et 0.92. Il s'agit en fait d'une Dtd qui décrit comment doit être écrit un fichier XML.

Un groupe de travail a ensuite proposé au W3C le format RSS 1.0 (2000), qui cassait complètement la compatibilité avec les formats précedents. Ce format est basé sur RDF, qui est un ensemble de recommandations visant � créer un Web Sémantique.

Le format RSS 2.0 (2003) est une évolution de RSS 0.92, par le même personnage qui a travaillé sur RSS chez UserLand.

Le format Atom a été crée dans le but de simplifier les différents formats existants. Il repose sur le même principe que les formats RSS, c'est-� -dire un fichier XML, avec un schéma connu. Ce format fait l'objet d'un groupe de travail au sein de l'IETF.

Donc, maintenant, on se retrouve avec 3 formats concurrents (j'exclus volontairement les formats 0.9x) , RSS 1.0, RSS 2.0 et Atom, respectivement soutenus par le W3C, l'université de Harvard, et l'IETF. Le choix n'est donc pas évident lorsqu'on est développeur, et qu'on doit choisir un format.

Un premier élément de réponse peut venir du fait qu'un fichier XML ne suffit pas pour avoir un format ouvert, encore faut-il que la description le soit aussi. Et pour qu'un format devienne un standard, il faut qu'il soit élevé � ce rang par une entité crédible. Or, qui est crédible pour publier des standards du Web, sinon le W3C ?

C'est moi

Une photo de moi, pas du tout dans mon élément naturel, en train de me prendre en photo, avec mon APN.

Bien sûr, la photo n'est pas de moi, mais de Pascal, que je remercie.

photo de profil

Et je ne vous montrerais pas la photo que je prenais à ce moment, elle est ratée !

Rentrée Nantaise 2004

La rentrée nantaise 2004 est terminée, rendez-vous le 5 février 2005, au même endroit, avec Karma, Galenn, et Mer-Geffroy.

Rentrée Nantaise 2004

Les bénéfices de cette soirée seront reversés à l'association Les nomades de Mauritanie.

Google Mail

J'ai 6 invitations Gmails. Ceux qui veulent un compte peuvent me contacter directement sur mon mail : slardiere <chez> gmail.com.

Ce genre d'invitations, on commence à en trouver à la pelle sur le net, dans les newsgroups ou les listes de discussions. Je dirais que, de la part de Google, c'est une sorte de marketing viral. Et il semblerait que ça marche plutot bien.

Prise de décision

La prise de décision n'est pas une chose facile. Plus il y a de critères en jeu, et plus la décision est susceptible de vous affecter directement, plus c'est difficile. La décision que j'ai à prendre en ce moment est, semble-t-il, la suite de choses que je vis depuis près de 10 ans. Bien sûr, la décision que je vais prendre n'aura pas d'impact que sur moi, sinon ca serait trop facile.

En fait, j'ai horreur de cette situation, le fait de ne pas savoir, d'avoir à prendre une décision sans trop connaître les conséquences possibles. Et donc, j'ai plutot tendance à dire non. Peut-être qu'au fond de moi, j'envie de dire oui mais l'appréhension prend le dessus.

Quoi qu'il en soit, il va falloir prendre une décision avant le 5 novembre.

Qu'est ce qu'il ne faut pas lire comme conneries !!

Lu aujourd'hui, sur une liste de discussion de développeurs webs :
>>>javascript:void(document.location='http://validator.w3.org/check?
>>>uri='+document.location)
>>
>>tu n'as pas dit que tu etais un fervent defenseur du libre? ;)
> 
> ?? Comprends pas. Désolé ;-(

Le javascript n'est pas vraiment un modele de libre!!

Il faut se mettre dans la tête que les logiciels libres n'interdisent pas de mettre des scripts dans les pages Web. Les motivations des gens qui remettent en cause l'utilisation abusives de Javascript sur le Web sont lié à la volonté d'accessibilité des pages Web.

Le Javascript, c'est en fait un langage, appelé Ecmascript, associé au modéle DOM. Ces deux composants sont standardisé, respectivemnt par l'ECMA et le W3C. Il n'y a rien de mal à les utiliser. Le problème est lorsqu'ils sont utilisé de façon abusive, nuisant à l'accessibilité.

Pour plus d'informations, lire l'article suivant : Séparer le comportement de la structure.

How-to send a message

Pourquoi est-il si compliqué d'écrire un message quand on a l'impression que c'est important ?
Est-ce que c'est ça qui fait que les liens seront solides (ou pas) ?
Comment sait-on si c'est juste (ou pas) ?
Pourquoi n'y a-t-il pas de validateur de message, qui dit oui, ou non, mais qui permet de corriger avant le grand test ?
Pourquoi est-ce que je ne sais pas si ça va marcher ? Est-ce pour les mêmes raisons que j'ai le QE si bas ?

Extreme Programming (XP)

Je découvre en cette fin de journée l'extreme programming, ou « programmation effective ». Il s'agirait d'un mode de développement logiciel que j'utilise, sans le savoir, depuis que je développe des applications Web.

Le problème, c'est quand on croit developper avec une méthode classique, tel qu'on l'apprend à l'école, et donc avec un cahier des charges exhaustif, alors qu'en fait, c'est pas vrai, les problèmes arrivent assez rapidement et ne sont pas toujours faciles à gérer. Ce mode de développement nécessite une bonne communication entre les différents acteurs du projet. Entre tous les acteurs du projet.

Bon, j'utilise les mêmes habitudes (je n'ose pas encore parler de méthode dans mon cas) pour les projets que je développe actuellement. J'espère que je communique assez, cette fois. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'il n'y a pas de cahier des charges :-)

Quelques liens :

Premier billet

Premier billet sur le Seb'Log. Je ne suis pas encore convaincu que je réussirais à penser à écrire içi. Mais j'essaie, quand même.

page 9 de 9 -